Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 15:25

Contacts du comité  local de soutien :

Contact politique :

Roger Jawish
Tel: 03 28 08 24
Email : desirdavenir.liban@gmail.com


Contact presse (locale) :

Marcel Bersuder
Tel: 01 36 29 58
Email : desirdavenir.liban@gmail.com



Contact presse (internationale) :

Yann Rotil
Tel: 00961 (0)3 546 179
Email : desirdavenir.liban@gmail.com



Contact comité local :

Site web : http://www.desirsdavenir-liban.org/

Email : desirdavenir.liban@gmail.com

Par PS Liban - Publié dans : Contacts au Liban
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 15:54

Ségolène Royal vient d’ajouter à ses qualités de femme précise, efficace, fiable…Une nouvelle qualité, celle d’héroïne. Car elle a fait ce qu’un autre candidat de gauche ou de droite aurait évité de faire, à quelques mois des élections, visiter la région la plus agitée du monde, où liberté et résistance s’affrontent et s’amalgament dans un volcan en éruption.

  

Mais cela n’a pas empêché SR de rester simple et disponible, au second jour de sa visite au Liban elle a rencontré les camarades de la section. Samedi 2 décembre, dans les salons de l’hôtel Bristol, nous avons découvert le phénomène SR. Un esprit immense et expansif, capable de contenir tout le monde, tout cela dans une personne très attentive au détail, qui vous donne l’impression qu’elle ne connaît que vous. Pendant cette exceptionnelle rencontre, SR aspirait les informations que des français vivants au Liban pouvaient lui donner, plus particulièrement notre section, à cause de la diversité des points de vue que SR a écoutés avec attention. A ses côtés JL Bianco, homme remarquable par sa présence d’esprit, cherchait à répondre aux demandes des camarades pour la réussite de la campagne et la victoire de SR. 

 

Nous demandons à tous les français du Liban de se rassembler autour d’elle pour que ça change fort.

 

 

 

Par PS Liban - Publié dans : Ségolène Royal et le Liban
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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /Déc /2006 19:36

                                                                    

Paris le 24 octobre 2006

Chères et chers camarades,

Donner à chacun sa pleine et juste place dans la communauté nationale, c’est l’objectif de la République pour tous. C’est mon ambition au moment de briguer vos suffrages.

Les 2,2 millions de Français établis à travers le monde sont les meilleurs représentants de nos valeurs, de notre culture et de notre économie. La France doit les écouter, les soutenir, les protéger. Disposer de nombreuses communautés à l’étranger est une chance dont notre pays n’a pas encore pris la mesure.

Depuis des mois, Nicolas Sarkozy sillonne la planète aux frais de l’Etat. Sans projet, sauf celui de glaner des voix qu’il estime acquises. Donnons-lui tort. Depuis 5 ans, l’Etat se désengage. Victime de coupes budgétaires. L’action sociale recule. Le réseau consulaire et culturel fond comme neige au soleil. Les coût de scolarité augmentent. La précarité frappe de plus en plus de familles à l’étranger. Voilà le bilan de la droite !

 A l’inverse, un quinquennat de gauche soutiendra les communautés françaises et réhabilitera l’action publique. Nous renforcerons le service public, avec un réseau efficace de consulat exécutant leurs missions de proximité à hauteur de moyens financiers et humains renouvelés. Dans cette perspective, je veillerai à faire de la coopération consulaire européenne l’une des priorités de la présidence française de l’Union européenne en 2008. 

L’accès de tous les français de l’étranger à une protection sociale minimale sera garanti au terme du quinquennat. La continuité de la protection sociale française sera assurée durant un an aux porteurs d’un projet économique, culturel ou social à l’étranger. La situation des agents de l’Etat recrutés locaux sera améliorée afin de mettre fin aux situations indignes relevées dans de nombreux pays.

Les consulats se doteront d’un dispositif d’assistance aux femmes françaises et à leurs enfants pour répondre aux drames de la violence conjugale, des mariages forcés et des répudiations. Une loi d’indemnisation des biens professionnels et personnels du fait de troubles politiques, de spoliations, de faits de guerre ou de catastrophes naturelles sera adoptée par le Parlement.

Les coûts de scolarité dans les établissements de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger seront réduits de moitié d’ici à 2012 et la tutelle de l’Etat sur l’Agence sera étendue au Ministère de l’Education Nationale. Les filières bilingues d’enseignement dans les Etats membres de l’Union européenne et de l’OCDE seront développées. L’enveloppe du programme Français Langue Maternelle sera doublée pour encourager l’apprentissage du français au plus jeune âge.

Une Agence de la coopération Culturelle, Scientifique et Technique sera instituée pour redonner enfin un sens à l’action de la France dans ces domaines essentiels de la vie internationale.

Pour mener à bien tous ces projets, une vaste réforme de la représentation politique sera conduite. Elle reposera sur l’élection de 10 députés des Français de l’étranger et sur la transformation de l’Assemblée des Français de l’Etranger en un Conseil Général d’outre-frontière, doté de compétences décisionnelles sur l’action sociale, la formation professionnelle, les bâtiments scolaires et l’action culturelle de proximité. Je proposerai l’instauration du vote à distance pour toutes les élections organisées dans les centres de vote à l’étranger.

A l’étranger comme ailleurs, c’est dans la démocratie participative que nous puiserons le meilleur soutien à la démocratie représentative. Je tiens à saluer ici le travail militant de la Fédération des Français à l’Etranger de notre Parti et de l’ADFE – Français du Monde. La sensibilité européenne et internationaliste chère à notre cœur trouvera son expression dans notre diplomatie. Nous ferons de la solidarité avec le Sud une réalité et non plus une promesse vaine de temps électoraux.

Socialistes, un puissant besoin d’Europe nous unit, que reflète notre volonté de rééquilibrer dans les domaines sociaux et environnementaux les effets du marché et de la mondialisation sauvage. Ce besoin d’Europe est un appel au multilatéralisme, à la justice et au développement partagé. J’agirai pour que l’Union européenne se dote d’une politique des flux migratoires qui profite au Sud et lui bénéficie aussi.

Je ferai le choix de l’action contre l’incantation. C’est en agissant que nous reconstruirons l’influence perdue de notre pays. C’est dans les projets que nous ferons vivre la solidarité internationale et remettrons la construction européennes sur les rails. 

Par PS Liban - Publié dans : Programme pour les Français de l'étranger
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Mardi 19 décembre 2006 2 19 /12 /Déc /2006 18:43

 

 L’équipe de campagne de Ségolène Royal se veut « resserrée », « opérationnelle » et « paritaire ». La candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 a rendu publique, mardi 28 novembre, une liste de quinze personnes – tous des élus à de rare exceptions près – qui vont former sa garde rapprochée. 

 

 Jean-Louis Bianco

directeur de campagne, ancien secrétaire général de l’Elysée de 1981 à 1986, deux fois ministre: Ministre des affaires sociales en 1991,ensuite Ministre pour le transport, équipement et logement en 1993. J.L. Bianco, 63 ans, est député des Alpes-de-Haute-Provence et président du conseil général.

François Rebsamen

directeur de campagne, 55 ans, numéro deux du PS et maire de Dijon depuis 2001, « fera le lien » avec le parti selon l’expression de Mme Royal. C’est sur eux que l’engagement d’une « disponibilité » totale, requise par la candidate, pèse le plus lourd. Les deux hommes ne pourront pas consacrer plus d’une « journée par semaine » à leur fief électoral.

 

Patrick Mennucci, Danielle Bousquet et Yvon Collin, directeurs adjoints. Spécialiste des déplacements de Mme Royal dans les fédérations pendant la primaire, M.Mennucci, 51 ans, vice-président de la région PACA et président du groupe socialiste au conseil municipal de Marseille, est chargé de l’organisation. Mme Bousquet, 59 ans, députée des Côtes-d’Armor, avait constitué le groupe parlementaire de femmes ralliées à la candidature Royal. M. Collin, 62 ans, sénateur de Tarn-et-Garonne, est le représentant PRG désigné par son parti.

 

Christophe Chantepy, directeur du cabinet.

Camille Putois, chef de cabinet.

Président de l’association de campagne Désirs d’avenir, M. Chantepy, conseiller d’Etat, a été directeur du cabinet de Mme Royal, ministre de la famille entre 2000 et 2002. Mme Putois est chef du bureau des élections et des études politiques au ministère de l’intérieur, où elle a beaucoup étudié l’hypothèse du vote électronique aux élections. Adhérente à Désirs d’avenir, elle a été « repérée » par Mme Royal qui l’a persuadée de quitter ses fonctions au ministère pour rejoindre son cabinet. Font partie aussi de ce cabinet des proches de Mme Royal dont Sophie Bouchet-Petersen, sa conseillère spéciale.

 

Julien Dray, conseiller chargé de la coordination des porte-parole. Ami du couple Hollande-Royal, le député de l’Essonne, 51 ans, porte-parole du PS, a été le premier à soutenir la candidature de Mme Royal. La liste des porte-parole actuels, Arnaud Montebourg et Gilles Savary, sera étoffée.

 

Jack Lang, conseiller spécial. L’ancien ministre sera chargé des « contacts » internationaux et de l’organisation « d’événements ».  

 

Bruno Le Roux, Aurélie Filipetti et Ouarda Karraï, chargés de mission. M. Le Roux, 41 ans, proche de M. Hollande, est député de Seine–Saint–Denis, et secrétaire national chargé des élections au PS. Mme Filipetti, écrivaine, élue dans le 5ème arrondissement de Paris, vient de démissionner des Verts. Mme Karraï, ancienne attachée parlementaire de M. Bianco, avait été écartée de la liste Ile-de-France entre les deux tours de l’élection régionale avant de figurer en sixième position, non éligible, aux européennes en 2004.  

Dominique Bertinotti, mandataire financier. Ex-fabusienne, maire du 4ème arrondissement de Paris depuis 2001, elle a adhéré au PS en 1988.

 

Yvette Roudy et Safia Otokoré, chargées de l’animation des comités Désirs d’avenir. Mme Roudy, ancienne ministre des droits de la femme de 1981 à 1986, est proche d ‘Arnaud Montebourg. Mme Otokoré, 37 ans, a rejoint fin 2005 la direction du PS comme secrétaire nationale chargée des sports.

 

Par PS Liban - Publié dans : La campagne en France
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 18:21

Elle est entrée à l’Elysée en mai 1981. Jacques Attali, devenu conseiller spécial du président Mitterrand, a sélectionné quatre : Jean-Louis Bianco, Pierre Morel le diplomate, François Hollande et Ségolène Royal. Leur mission : préparer les sommets internationaux et « avoir des idées ». 

Elle entre par la petite porte : pendant un an, elle sera une collaboratrice «  officieuse ». Elle a vingt sept ans, elle vient directement de l’ENA. Discrète, efficace, un peu provinciale, elle rédige note sur note. Très vite, François Mitterrand entend parler de cette jeune femme atypique, à la fois timide et culottée, dont les initiatives surprennent. Elle impose une crèche à l’Elysée pour les enfants du personnel. Elle adresse dès le printemps 1981 une note au président pour l’alerter sur un fléau dont personne ou presque n’a entendu parler en France : le sida. Elle, si : elle a séjourné à Saint Francisco, où la maladie a été décelée fin 1980.

 

C’est elle notamment qui travaille sur la « carte 10 ans » pour les étrangers en situation régulière. Elle qui met fin à la première grande fronde des motards. Elle entre en contacte avec les responsables, juge certaines de leurs revendications fondées, persuade Mitterrand de les recevoir. De même pour le conflit des internes des hôpitaux, qui s’éternisait avec des syndicats faibles, une coordination forte mais mal organisée, des structures hospitalières figées. Elle identifie les bons interlocuteurs chez les contestataires comme dans l’administration et parvient à nouer les fils de la négociation. Sans jamais apparaître en première ligne. J.L. Bianco résume : « Elle avait déjà du caractère, des convictions, elle savait travailler en équipe. Elle possédait en plus cette qualité très personnelle : comprendre ce qui se passait en profondeur dans la société ».

 

Ségolène fait rapidement partie de ces conseillers peu nombreux qui ont un accès direct au président. Elle lui adresse presque chaque jour une note sur les problèmes qui concernent la vie quotidienne des Français. Elle l’observe. A son contact, elle apprend. Notamment qu’il faut toujours rester libre, ne jamais plier, ne jamais renoncer. Et que la politique, c’est d’abord l’élection, l’onction du suffrage universel. Le 21 mai 1988, le dernier jour du dépôt des candidatures au législatives, elle assiste à la cérémonie d’investiture de Mitterrand dans les grands salons de l’Elysée, où se presse le tout-Etat. Depuis quelques semaines, elle cherche en vain une circonscription. Elle glisse à son amie Laurence Soudet : «  je voudrais me présenter, il faut que j’en parle au président ». Cette dernière lui dit : « Vas-y, c’est le moment ! » Mitterrand approche. Ségolène s’avance, un peu intimidée : «  Monsieur le président, je voudrais être candidate ». Mitterrand, à vois basse : «  Venez après la cérémonie ». Et il poursuit son chemin, visiblement agacé d’une telle démarche à un tel moment. Mais il demande peu après à Louis Mermaz de trouver une circonscription. Ce sera la 2ème des Deux Sèvres. Le président prévient  Ségolène : «  Vous serez battue, mais ce sera un premier pas pour vous implanter et vous pourrez gagner la prochaine fois ».

 

La jeune conseillère part le soir même. Sans espoir de retour : elle savait comme tous les collaborateurs du président, que si elle était battue elle ne retrouverait pas ses fonctions à l’Elysée. En quelques jours, Ségolène Royal parcourt 3000 kilomètres dans les douze cantons de sa circonscription, où elle fait compagne sous le parrainage de Mitterrand. Le 12 juin, elle est élue avec 552 voix d’avance sur un notable de droite solidement implanté. A chaud, elle commente : «  Pour un parachutage, l’atterrissage est réussi. »

 

Le président, admiratif, est ravi. Il suit désormais le parcours de Ségolène, approuve la manière dont elle refuse d’appartenir à un courant du PS, dont elle se bat pour défendre le Marais poitevin. Il lui permet d’obtenir d’importants crédits pour sa circonscription. Quand, en 1992, Brice Lalonde veut quitter le ministère de l’Environnement, Mitterrand appelle Ségolène : «  Je ne voyais que vous ! ». Bérégovoy est, à Matignon, plus que jamais sous le charme. Son collaborateur, Olivier Rousselle, se souvient : «  Les projets de loi de Ségolène jouissaient d’une quasi-priorité. Elle gagnait presque tous les arbitrages contre les autres ministres. Quand j’émettais une réserve sur elle, il me disait : « Vous n’y comprenez rien. Regardez-la : quelle prestance ! Quel regard ! Elle a quelque chose en plus. Elle ira très loin ». Béré avait vu juste.

 

Quinze ans plus tard, elle s’est imposée. Les trois hommes dont elle dépendait à l’Elysée ont été à son côté lors de la compétition interne du PS. Bianco était son porte-parole, Attali la conseillait, Sautter la soutenait. Les deux anciens premiers ministres qu’elle a écartés de la course à l’investiture socialiste -Jospin n’a pas pu revenir dans le jeu et Fabius a été étrillé- avaient été improprement appelés « les fils de Mitterrand ». Et si, à sa manière, elle était un peu la fille de ce président dont elle a dit un jour qu’il était « l’homme qu’elle a aimé le plus au monde ! »…

Par PS Liban - Publié dans : Ségolène Royal : la bio
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